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« O welet maro ha poaniet garo
Hor mestr gwirion
E tle pephini gouelañ a-zevriñ
M’en deus kalon
Rak dre vadelezh ha dre drugarez
Da zeiz ar groaz
Hep ober nep droug na freuz, war e choug
Hon droug a zougas. »
E 1991 eo bet savet Ar Basion Vras gant strollad Ar Vro Bagan, c’hoariva ha sonerezh kemmesket enni. Gant misterioù ar grenn-Amzer, c’hoariva poblek Breizh hag ar c’halvarioù eo bet levezonet ar pezh-c’hoari. Eno e kaver roud eus poanioù kriz ha maro Jesus Krist.
Emgann Jezus a zo echu,
Trec’het en deus war ar pec’hed du.
Trec’het en deus war ar maro.
Disul vintin e tasorc’ho.

Par pitié pour la Passion de notre bon Roi
Chacun doit pleurer de tout son cœur
Si superbe qu’il soit
Car dans sa clémence pour notre salut
Le Vendredi de la Croix
Sans avoir fait aucun mal, ni causé
Aucun trouble, sur ses épaules, il porta nos maux.
La Passion Celtique, créée par la compagnie AR VRO BAGAN, en 1991, est un spectacle théâtral et musical qui raconte la passion et la mort du Christ. Elle s’inspire des mystères médiévaux, des versions populaires de la passion et des calvaires bretons qui ont conservé dans la pierre les images du Grand Mystère de Jésus Christ.
Une composition chorale et musicale / Ar sonerezh, ar c’han : de Christian Desbordes :
Christian Desbordes renoue avec la grande tradition des Passions dont il a voulu garder l’esprit.
Chœurs, musiciens et solistes ont un rôle actif dans le spectacle devenant tour à tour foule et musiciens conduisant Jésus dans sa marche au calvaire, hœurs de femmes, d’enfants, de diables participant directement au drame qui se déroule sur scène.
Les scènes de la Passion – Taolennoù ar Basion :
L’entrée à Jérusalem – Le lavement des
pieds – Le marché de Judas – Les requêtes de Marie – La Cène – Le Mont des Oliviers –
L’arrestation de Jésus – Jésus devant les grands prêtres – Jésus condamné par Pilate – La
montée au calvaire – Marie au pied de la croix – La descente de croix
Le combat de Jésus est terminé.
Il a vaincu le péché.
Il a vaincu la mort.
Dimanche matin il ressuscitera.
Passion des jongleurs des temps médiévaux.Passion des calvaires de la Bretagne ancienne.
N’aurait-ce été que cortèges quasi liturgiques, mouvements endiablés, musiques cuivrées, chœurs
fervents, cris aigus dans les deux langues, polychromie retrouvée des sombres kersantons ponctués d’immobilité sculpturale, hiératique et silencieuse, on était déjà comblé.Il y avait plus. Une longue lame déferlante, bruissante des langages des mondes, païen et chrétien, inondant d’embruns salutaires les visages et mêlée par instant au sel des larmes retenues.
Y.P. Castel
Durée du spectacle :
Acteurs :
Techniciens :
Montage :
Démontage :
Besoins en main d'œuvre :
Ouverture minimum :
Mur à mur :
Profondeur minimum :
Obscurité totale de la salle :